Compte-rendu de mon premier semi-marathon

Si vous me suivez sur les réseaux sociaux (Instagram et Facebook), vous le savez, j’ai couru mon premier semi-marathon. Le semi-marathon de Paris qui avait lieu, le week-end dernier. Après cette expérience de folie, je vous fais un petit compte-rendu : mon entrainement, le running et la course en tant que telle. 

Le running : Il y a quelques années, si on m’avait dit que je courrai, un jour, le semi-marathon, j’aurais surement explosé de rire. Je n’ai jamais été fan du running. J’ai fait 7 ans de danse classique plus jeune. Mais, jamais d’autres sports… Je m’y suis mise un peu par hasard, surtout pour me remettre à une activité physique. Et, alors là, bonjour la cata !
Je crois que la première fois j’ai du courir 2 ou 3 km max. A une allure de tortue et en crachant mes poumons… L’horreur. Le plus dur c’est donc de s’accrocher et de tenir…

Le défi : J’ai donc tenu. En dents de scie. Pour finalement y prendre goût. C’est un vrai défouloir. Après une journée un peu dure, des tensions au boulot, j’adore rentrer chez moi en courant pour décompresser… (Retrouvez mon article « 5 parcours running du débutant au confirmé », ici). Et finalement, je me suis lancé un petit défi (de quoi aussi me forcer à courir : je suis une grosse flemmarde !!!), je me suis inscrite au semi-marathon de Paris… Trois mois avant le D-Day.

L’entrainement : Je me suis donc « imposée » un petit entraînement : 2 run/semaine et un peu de renforcement musculaire en plus (à la salle de sport ou en session Dynamo Cycling). Rien de bien contraignant ou rigoureux. Pourtant, la « vraie vie » fait que parfois cet entrainement, aussi simple soit-il, était compliqué à suivre. Deux semaines d’affilé, parce que je suis partie plusieurs jours en tournage en province, je n’ai fait qu’une seule sortie running… Je n’ai donc pas du tout eu un entrainement exemplaire. Les seuls conseils que je peux donc vous donner (en tout cas, ceux qui ont fonctionné sur moi) :
– Deux sorties par semaine : ça suffit amplement si vous ne visez pas un chrono de folie. Une courte et une longue.
– Courir de plus en plus de kilomètres : j’ai démarré mon entraînement pour le semi trois mois avant le grand jour. Je n’avais alors jamais dépassé les 10km. Pour me familiariser avec les longues distances, j’ai tout simplement ajouté 1km toutes les semaines, sur mes sorties longues. Jusqu’à aller jusqu’à 17km, trois semaines avant le semi. (Il ne faut pas trop forcer les semaines qui précède la course, a priori).
– Améliorer son chrono : j’ai testé une fois le fractionné, ce n’est pas du tout pour moi ! J’ai testé une autre technique qui a plutôt bien marché : sur toutes mes sorties courtes, j’essayais de me rapprocher le plus possible de l’allure visée pour le semi-marathon, voire d’être un peu plus rapide. A priori, ça aide le corps à enregistrer l’allure et du coup à être un peu plus rapide sur les sorties longues.

La course : le jour J, je ne me sens pas particulièrement prête (j’aurais aimé poussé mes sorties longues à 18km pendant l’entraînement) mais je me fais confiance : il est hors de question que j’abandonne. Je sais déjà que j’irai au bout.
Pourtant la météo est horrible : il pleut des trombes d’eau et avant même de débuter la course, je suis trempée. Mais je suis aussi frigorifiée, alors j’ai hâte de courir !
Les premiers kilomètres passent super vites ! Je cours avec Morgane, rencontrée à une session d’entraînement pour le semi justement. On a, à peu près le même rythme. Elle est motivée et moi aussi. On papote un peu. On regarde nos chrono régulièrement pour être sure qu’on est dans les temps : on est super régulières, c’est parfait !
Autour du 11 ou 12ème kilomètre on découvre deux/trois côtes raides mais courtes. Morgane me conseille de bien lever les genoux. Ca marche.
C’est au 14ème kilomètre que ça se gâte. Je le savais : une belle côte nous attend. Elle m’a paru longue, très longue. Pourtant, je ne m’arrête pas. Je ne ralentis même pas. Au final, on a toujours cette allure super régulière : 5min40/km. Je sais que si on continue comme ça, on arrivera à boucler le semi en 2h. Je tiens bon.
Au 18ème kilomètre, on souffre. On a mal des orteils aux hanches. Pour se motiver, avec Morgane, on parle de ce qu’on mangera à notre brunch post-run (les gourmandes !). Ca nous diverties un peu. Mais, ces 4/5 derniers kilomètres sont longs et durs !
A l’exception des 500 derniers mètres… Quel bonheur d’apercevoir enfin la ligne d’arrivée. On sprinte. Et, ça y est, on fini ce semi-marathon, toutes les deux, sans avoir arrêté ni ralenti. On est super heureuses et soulagées… On a réussi !Le résultat : J’avais pour objectif avant tout de finir la course sans m’arrêter. Et secrètement, je rêvai un peu de finir juste en dessous des 2h. Finalement, je termine ce semi en 2h01… La pluie ne nous a pas aidé (flaques d’eau sur tous le parcours, vêtements trempés) et le trajet un peu traitre non plus. Pour un premier semi-marathon, je ne suis pas mécontente de mon résultat. Et, j’ai ma petite médaille…

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